Puppet Choux

Le projet de court métrage d’animation porté par l’association Du Miel sur mes tartines, est né de la volonté de permettre à ses adhérentes de restituer et surtout partager toutes les connaissances acquises au cours des différentes actions et ateliers sur la thématique de l’alimentation durable.

photo issue du clip du Miel sur mes tartines

Le film dure au final 11 minutes et a nécessité :

– une vingtaine d’heures d’ateliers d’écriture pour le scénario et le storyboard;

– au moins 150 heures pour la confection des marionnettes;

– 24 heures pour l’enregistrement des voix;

– 7 à 8 semaines pour la composition, les arrangements, l’enregistrement et le mixage de la musique;

– 1 semaine de répétitions et la mise en scène;

– 2 jours pour la construction et installation du décor;

– 2 semaines pour le tournage du film;

– 2 semaines pour le montage vidéo et post-production.

 

Cliquez sur l’image du sympathique choux pour visionner le film

A l’origine, il y a une musique composée par Eric Bartolozzi, à partir de laquelle nous avons eu l’idée de réaliser un clip vidéo de 3 ou 4 minutes mettant en scène des marionnettes légumes.

Cette idée a été soumise à l’atelier couture de l’association pour s’acquitter de la confection des marionnettes, ainsi que pour leur manipulation et donc participer au tournage. 9 couturières se sont portées volontaires.

Au regard du message que nous voulions faire passer, il nous est apparu très vite que le format du clip vidéo allait être dépassé, et prenait la forme d’un court métrage pour lequel le groupe couture allait être également investi pour l’écriture du scénario .Le groupe a tout de suite été emballé par le projet, pour lequel il nous fallait faire appel aux compétences de professionnels du spectacle, du son et de l’audiovisuel.

Flavien Tanchon a bien voulu contribuer avec Eric Bartolozzi, tous deux musiciens et techniciens son, à la composition, les arrangements, les enregistrements et le mixage. Flavien Tanchon a également prêté sa voix au personnage de la carotte, Eric Bartolozzi au personnage de la conserve. La majeure partie de leur travail a été réalisée à titre bénévole (y compris par la mise à disposition du matériel), et les droits d’auteur sont offerts à l’association.

Alexandra Basquin, comédienne et marionnettiste de la Compagnie de Fil et d’Os, a encadré les couturières pour la confection des marionnettes, la mise en scène et la manipulation lors du tournage. Elle a prêté sa voix au personnage de la pomme de terre.

Matthieu Guerdin, réalisateur et art-thérapeute, a animé les ateliers d’écriture pour le scénario et le storyboard. Il a été en charge du tournage, du montage, de la post-production et interprète la gentille citrouille.

Les 9 couturières, adhérentes de l’association, ont participé également bénévolement à ce projet, y compris pour la partie restauration de l’équipe lors du tournage.

Antoine Rousseau

Antoine Rousseau est Président de la SAS coopérative du Watt Citoyen et chercheur à l’INRIA : "On ne peut pas tout mélanger comme Guillaume Pitron l’a fait – ou laissé faire – dans les nombreuses sorties médiatiques [4] qui ont suivi celle de son livre. En effet, pour ne parler que des panneaux photovoltaïques, les technos à couches minces ne représentent que 5% du marché (continuons à ne pas les choisir pour nos futurs projets !) alors que les plus modernes (silicium mono ou polycristallin) sont vierges en métaux rares ! " En savoir plus 

Jean-Marie Caille

Administrateur de Solaire en Nord :

Ce mardi 24 novembre sera diffusé sur Arte un documentaire intitulé « La face cachée des énergies vertes » coréalisé par Guillaume Pitron , auteur en 2018, d’un livre intitulé « La guerre des métaux rares ». J’ai pu visionner ce film par Internet. Je tiens à vous faire part de quelques commentaires :

Tout d’abord, je souscris sans restriction à la conclusion qui est formulée : il faut impérativement changer de modèle de développement. La description des dégâts causés par l’extractivisme et le productivisme induits par la société de consommation est tout à fait convaincante et conduit naturellement à la réflexion finale.

Mais, pas plus que lors de sa conférence d’avril 2018 à Douai, il n’est pas possible de suivre M. Pitron lorsqu’il cible particulièrement les « énergies vertes ». Le film s’attarde à juste titre sur les dégâts environnementaux causés au Chili par la gigantesque mine de cuivre et les mines de charbon gérées par Engie. Mais ce ne sont pas les énergies vertes qui sont responsables de cette situation ! Pas davantage que pour la dévastation de certaines régions de Chine. C’est l’ensemble du développement industriel actuel de nos sociétés techniquement avancées qui est en cause. Dans la foulée, il est question des  véhicules électriques dénoncés comme des phares du green-washing. On peut convenir qu’ils ne sont effectivement pas un remède s’il s’agit de mettre encore plus de véhicules sur les routes mais , en remplacement de véhicules existants, ils peuvent progressivement réduire notre dépendance au pétrole et diminuer la pollution de l’air, à condition bien sûr que l’énergie électrique soit produite et transmise de manière aussi propre que possible en partant de panneaux photovoltaïques par exemple.

Et là il apparaît un désaccord majeur : dès la bande annonce on affirme que les capteurs solaires contiennent des métaux rares : c’est manifestement une contre-vérité car l’immense majorité (plus de 90 %) des panneaux  présents sur le marché sont à base de silicium et n’en contiennent pas. Dans le corps du film, l’affirmation est répétée par des personnes diplômées, mais malheureusement pas bien informées dans ce domaine.

Voici deux documents qui, éclairent bien sur le sujet :

Fabrication, recyclage… quel est le véritable impact écologique des panneaux solaires ? (wedemain.fr)

Il n’est pas  très justifié de se focaliser ainsi sur « les énergies vertes » alors qu’elles doivent prendre une place importante dans un mix énergétique soutenable.

J’ajoute une réflexion sur les technologies numériques de l’information et de la communication qui se développent à marche forcée parfois sans discernement : elles sont beaucoup plus consommatrices de matériaux rares que les panneaux photovoltaïques. En particulier, je suis intéressé de connaître le taux de recyclage des ordinateurs, des smartphones et des tablettes… (95 % pour les panneaux). La 5G qui est en train de nous être imposée va entraîner une explosion de la demande donc de la fabrication de nouveaux matériels… Est-ce vraiment responsable ?  Ce pourrait être  un bon sujet pour un prochain documentaire : La face cachée du numérique.

Wedemain.fr

Un média pour changer d'époque : "Fabrication, recyclage… quel est le véritable impact écologique des panneaux solaires ?" En savoir plus

Automobile Propre

Automobile Propre est un site d'information communautaire qui est dédié à tout ce qui concerne l'automobile et l'environnement :  « Ce documentaire est tellement manipulé et orienté, que c’est véritablement un cas d’école d’analyse » Marc Muller. En savoir plus 

GoodPlanet.info

Le site goodplanet.info est un projet de la fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand : "La face cachée des énergies vertes, (re)voir le documentaire d’Arte qui questionne les technologies de la transition énergétique" En savoir plus

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