Animal, le nouveau film de Cyril DION

Nous aurons, si bien sûr les conditions sanitaires nous le permettent en juin, le plaisir d’accueillir en partenariat avec Le Majestic, Cyril DION pour une avant première de son nouveau film de  « Animal ».

Cinéplanète_

Cyril DION

Fondateur avec Pierre RABHI du mouvement « Colibris », Cyril DION se destinait au départ à être comédien.

Il est aujourd’hui connu comme réalisateur et écrivain. Il co-réalise le documentaire Demain, avec Mélanie Laurent, qui sort en 2015 sur les écrans. Le film,qui recense plusieurs pratiques écologiques pour faire face aux défis environnementaux, dans différents pays, reçoit le césar du meilleur film documentaire en 2016, et un immense succès populaire.

En 2017, Cyril DION publie son premier roman, « Imago », qui revient sur le conflit israélo-palestinien. En 2018, il publie « Petit manuel de résistance contemporaine », dans lequel il revient sur sa lutte contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité.

Source France culture

Animal

Synopsis Allociné

Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces… d’ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable.

Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Sous l’impulsion de la primatologue Jane Goodall, tout au long d’un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu’en les sauvant, nous nous sauverons aussi.   L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal.

Quelques ouvrages et actions de Cyril DION

  • « Demain », « Après demain », les suites ..#Demainlefilm

  • Petit Manuel de résistance contemporaine

Que faire face à l’effondrement écologique qui se produit sous nos yeux ?
Dans ce petit livre incisif et pratique, l’auteur de Demain s’interroge sur la nature et sur l’ampleur de la réponse à apporter à cette question. Ne sommes-nous pas face à un bouleversement aussi considérable qu’une guerre mondiale ?

Les « Colibris de Douai » 

« Colibris Douai » est partenaire de notre festival, et propose régulièrement des « Disco Soupes » lors d’événements organisés dans le cadre de FestiPlanète.

« Pour être efficace, devenons une nuée de Colibris! »

Les Colibris Douai lors de l’ouverture de FestiPlanète sur la place d’Armes

Jean-Marie CAILLE  Administrateur de l'association Solaire en Nord 

Tout d’abord, je souscris sans restriction à la conclusion qui est formulée : il faut impérativement changer de modèle de développement. La description des dégâts causés par l’extractivisme et le productivisme induits par la société de consommation est tout à fait convaincante et conduit naturellement à la réflexion finale. Mais, pas plus que lors de sa conférence d’avril 2018 à Douai, il n’est pas possible de suivre M. Pitron lorsqu’il cible particulièrement les « énergies vertes ». Le film s’attarde à juste titre sur les dégâts environnementaux causés au Chili par la gigantesque mine de cuivre et les mines de charbon gérées par Engie. Mais ce ne sont pas les énergies vertes qui sont responsables de cette situation ! Pas davantage que pour la dévastation de certaines régions de Chine. C’est l’ensemble du développement industriel actuel de nos sociétés techniquement avancées qui est en cause. Dans la foulée, il est question des  véhicules électriques dénoncés comme des phares du green-washing. On peut convenir qu’ils ne sont effectivement pas un remède s’il s’agit de mettre encore plus de véhicules sur les routes mais , en remplacement de véhicules existants, ils peuvent progressivement réduire notre dépendance au pétrole et diminuer la pollution de l’air, à condition bien sûr que l’énergie électrique soit produite et transmise de manière aussi propre que possible en partant de panneaux photovoltaïques par exemple.

Et là il apparaît un désaccord majeur : dès la bande annonce on affirme que les capteurs solaires contiennent des métaux rares : c’est manifestement une contre-vérité car l’immense majorité (plus de 90 %) des panneaux  présents sur le marché sont à base de silicium et n’en contiennent pas. Dans le corps du film, l’affirmation est répétée par des personnes diplômées, mais malheureusement pas bien informées dans ce domaine.

Voici deux documents qui, éclairent bien sur le sujet :

Fabrication, recyclage… quel est le véritable impact écologique des panneaux solaires ? (wedemain.fr)

Focus métaux rares: La transition énergétique peut-elle être écologique? - Energies Citoyennes Locales et Renouvelables en Occitanie (ec-lr.org) On y lit en particulier que, rapporté au Wh produit, le nucléaire consomme plus de métaux rares (et même de cuivre !) que les panneaux photovoltaïques les plus récents.

Il n’est pas donc pas très justifié de se focaliser ainsi sur « les énergies vertes » alors qu’elles doivent prendre une place importante dans un mix énergétique soutenable. J’ajoute une réflexion sur les technologies numériques de l’information et de la communication qui se développent à marche forcée parfois sans discernement : elles sont beaucoup plus consommatrices de matériaux rares que les panneaux photovoltaïques. En particulier, je suis intéressé de connaître le taux de recyclage des ordinateurs, des smartphones et des tablettes… (95 % pour les panneaux). La 5G qui est en train de nous être imposée va entraîner une explosion de la demande donc de la fabrication de nouveaux matériels… Est-ce vraiment responsable ?  Ce pourrait être  un bon sujet pour un prochain documentaire : La face cachée du numérique.

Sur le site Automobile propre

Automobile Propre est un site d'information communautaire qui est dédié à tout ce qui concerne l'automobile et l'environnement. Les thématiques les plus populaires de notre blog auto sont la voiture électrique et les hybrides, mais nous abordons également la voiture GNV / GPL, les auto à l'hydrogène, les aspects politiques et environnementaux liés à l'automobile.

"La face cachée des énergies vertes : ce que le documentaire d’Arte ne vous dit pas"

"Arte et France Info ont récemment diffusé des reportages mettant en cause une nouvelle fois l’impact environnemental de la voiture électrique. Il n’en fallait pas plus pour refaire monter au créneau Marc Muller à l’origine du film « A contresens ». L’erreur la plus facilement identifiable par le public, c’est cette affirmation dans la vidéo Arte : « Sans néodyme, la voiture électrique ne pourrait tout simplement pas rouler ». Marc Muller confirme que cet élément est bien une « terre rare qui est polluante à extraire et à transformer ». Mais il rappelle surtout que le VE n’est pas marié avec. « Les moteurs asynchrones, c’est de l’aluminium, du cuivre et de l’acier, qui génèrent un aimant par un champ magnétique induit », rappelle-t-il, précisant que « ces moteurs ne contiennent absolument pas de terres rares »."

D'autres avis :

Sur le site Centrales villageoises  Le réseau des Centrales Villageoises est avant tout un réseau géré par les citoyens et pour les citoyens.

"Le reportage La face cachée des énergies vertes diffusé le 24 novembre sur Arte a suscité de nombreuses réactions dans le monde des énergies renouvelables. Le documentaire présente l'impact environnemental du développement des énergies renouvelables (solaire et éolien) et du véhicule électrique (ce point étant même prédominant, contrairement à ce que le titre du documentaire laisse imaginer). Si le documentaire a la vertu d'alerter sur les conditions d'extraction des minerais et de plaider pour la sobriété matérielle et énergétique, il présente néanmoins diverses imprécisions, notamment sur la question de l'utilisation des terres rares pour les énergies renouvelables."

Sur le site GoodPlanet Mag' Le site goodplanet.info est un projet de la fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand.

"Face à la crise climatique, les énergies vertes sont présentées comme la solution. La face cachée des énergies vertes, documentaire proposé gratuitement en replay par Arte jusqu’au 22 janvier 2021, remet en question le caractère propre de ces technologies. Panneaux solaires, éoliennes, batteries de voitures électriques sont composés de métaux rares. Or, à l’image des énergies fossiles, ces derniers doivent être extraits de nos sols et ne sont pas disponibles à l’infini. En plus d’avoir un impact environnemental dévastateur au sein des pays producteurs, ils sont une nouvelle dépendance que l’on se créé. Chronique d’une industrie et de ses contradictions, de ses dérives de la Chine au Chili en passant par la Norvège. Philippe Bihouix, ingénieur à l’institut Momentum témoigne aussi dans le documentaire, remet en cause le tout technologique au profit d’une transition de la sobriété, mais bien plus difficile à faire accepter par nos sociétés et le monde des affaires. Un documentaire qui fait parlé de lui déjà vu par 1 121 000 téléspectateurs. "

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